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 ✘ pour partager l'ivresse, les doutes, les peines et les joies

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Capitaine Crochet
ICI DEPUIS LE : 04/06/2016
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MessageSujet: ✘ pour partager l'ivresse, les doutes, les peines et les joies   Sam 11 Juin 2016 - 10:33

quand la rue te vole tes nuits #Sidney&PaddySoirée sans Romeo, et c’est tant mieux. Le chanteur est avec son groupe, à moins que ce soit avec son paternel, il n’a pas vraiment écouté, tout ce qu’il sait, c’est qu’il n’est pas là de la soirée et que c’est pour le business, donc lui, il n’a pas besoin d’être avec pour cette fois. Paddy en profite donc pour sortir en solitaire se divertir un peu. Il erre un temps sans but, hésite même un moment à passer chez lui, enfin chez sa mère pour aller prendre de ses nouvelles, seulement, elle est serveuse et donc il y a de fortes chances pour qu’elle bosse en cette soirée. Après cette prise de conscience, il opte finalement pour entrer dans le premier bar qui se présente à lui sur son chemin : the temple bar. Bar populaire de Dublin et du quartier qui porte le même nom, difficile de ne pas le connaître. Qu’est-ce qu’il en a pu passer des heures dans ce pub irlandais le trentenaire, il aime bien l’ambiance festive qui y règne. Impossible de s’y ennuyer, même lorsque l’on y vient seul, comme lui, ce soir. Paddy va s’installer directement au comptoir, et se met en condition immédiatement avec une tequila frappée. La barmaid, une mignonne rouquine qui serait sans doute son type de fille, jolie avec un très beau sourire, s’il n’avait pas une préférence pour les hommes, le sert. Du coup, dès qu’elle n’est pas trop occupée, il lui tape la discute, parlant de tout, de rien, des Diamonds et même de sa relation médiatisée avec Romeo. Ca le démange de balancer la vérité, surtout avec quelques grammes d’alcool dans le sang, il aurait bien envie de dire aux gens qui le reconnaissent et lui posent des questions sur sa relation avec le leader du groupe que ça n’est que du vent. Seulement, l’attirance réelle qu’il ressent pour Romeo l’empêche de tout faire foirer, même si ce mec est le pire des enfoirés.

La jolie serveuse finit par s’en aller, Paddy suppose qu’elle a fini son service. Dommage, elle était de bonne compagnie, mais lui, il ne compte pas s’en aller avant de se faire mettre dehors de là. Il n’a absolument pas envie ce soir, et de se retrouver seul dans ce grand appartement luxueux. Oui, c’est chouette, lui qui n’a jamais connu ça de sa vie, mais c’est étrange aussi quand on n’a pas l’habitude. Alors, on ne va pas se mentir, le trentenaire il s’y y est fait à cette vie, on prend vite goût à la richesse, mais de temps à autre, il a besoin de s’en éloigner pour ne pas s’oublier, ce qu’il est lui et surtout où il retournera dès que cette comédie aura cessée. En attendant, pour la soirée, il est juste le Paddy qui galère de job en job et boit pour oublier sa misérable vie. Il boit tellement que lorsque vient l’heure de la fermeture du bar, il a un mal de chien à enfiler correctement sa veste, qu’il met d’abord à l’envers en vacillant dangereusement, et qu’il lui faut l’aide de quelqu’un pour se rendre compte qu’il doit retourner sa veste s’il veut réussir à l’enfiler. Ça lui prend dix bonnes minutes pour y arriver et enfin sortir de là. Le chemin jusqu’à l’appartement de Romeo est plutôt long à pied, surtout avec autant d’alcool dans le sang. Et puis avec ces immeubles qui se ressemblent tous, tout du moins de son point de vue embrumé, il galère à retrouver le bon. Il avance, encore et encore, passant même devant la bonne entrée, se trompant de quelques mètres. Paddy est tellement à dix mille lieues de là par la pensée, qu’il ne remarque même pas qu’il s’est trompé d’entrée d’immeuble. Lui il se contente de faire machinalement le trajet entre le hall et l’appartement comme il l’a mémorisé depuis trois mois qu’il vit là. Le jeune homme manque même de s’étaler dans la cage d’escalier en manquant une marche. « Shhhh » Il pose son index sur ses lèvres, se parlant à lui-même et se mettant à rire. Sans trop savoir comment, il arrive à se calmer pour ne pas réveiller tout le monde.

Une fois devant la porte, il tente de l’ouvrir avec ses clés avant de se rendre compte que la porte n’est pas verrouillée. Là un doute l’envahit. Pourtant il est certain d’avoir bien fermé avant de partir. Trop ivre pour vraiment que ça ait de l’importance, Paddy hausse les épaules se disant que c’est peut-être simplement Romeo qui est déjà rentré et a laissé la porte ouverte pour pas qu’il fasse de bruit en rentrant. Quoique ce serait plus du style du chanteur que de laisser sa propre clef dans la serrure, juste pour pas que le trentenaire puisse entrer. Peu lui importe, c’est ouvert, et il n’a qu’une hâte, se mettre dans le lit, espérant que ça ne tournera pas trop quand il s’allongera. Refermant la porte derrière lui, il avance dans le noir, tout en se déshabillant en même temps pour se rendre vers la chambre. Mauvaise idée. Son équilibre est bancal et il s’éclate le pied contre un pied de table. « Aïe. Mais putain elle fait quoi cette table dans le chemin ? » Et non, il n’a toujours pas remarqué qu’il ne se trouve pas dans le bon appartement. Paddy trouve néanmoins ladite chambre, et après avoir semé ses vêtements un peu partout sur son chemin, c’est vêtu uniquement de son boxer qu’il se glisse sous la couette. Il remarque bien la présence à côté de lui, mais il ne remarque pas qu’il ne s’agit pas de Romeo, comme il reste à distance dans un premier temps. Contrairement à toute attente, sa tête ne tourne pas trop et il s’endort rapidement, se collant à la personne à ses côtés en se tournant dans son sommeil.
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Fée Clochette
ICI DEPUIS LE : 12/03/2016
MESSAGES : 555
MessageSujet: Re: ✘ pour partager l'ivresse, les doutes, les peines et les joies   Sam 9 Juil 2016 - 9:55

quand la rue te vole tes nuits #Paddy&Sidneyune soirée de plus. Une soirée comme les autres. Ce soir, c’était l’une de ces soirées de ce début d’été, l’une de ces soirées qui sent bon la jovialité, bien plus présente qu’à l’ordinaire. Les gens sont plus heureux, les vacances scolaires viennent de commencer, les gens sont plus détendus. Au programme, des fous rires, des dragueurs à deux balles qui restent pourtant dans le plus grand des respects. De toute façon, les habitués savent qu’il ne faut pas trop jouer avec moi, ils n’oublient pas que j’ai deux gardes du corps qui veillent au grain. Et puis, il y a eu ce garçon, peut-être à peine plus âgé que moi, qui avait envie de discuter. Un de ces types un peu paumé qui, une fois quelques verres dans le nez, se sentent d’humeur à parler, à raconter leur mal être ou tout simplement qui cherchent un sens à leur existence. Sauf que, ce type, il est connu. Enfin, on parle beaucoup de lui et plus encore de son petit ami. Le type paumé que j’ai en face de moi, il s’appelle Paddy et il n’est autre que le compagnon de Roméo Walker, le leader des Diamonds. Au contraire de bon nombre de clients que je vois défiler au comptoir, ce garçon ne m’a pas inspiré de pitié. Je ne sais pas comment expliquer cela, mais je dois dire que je me suis prise d’affection pour ses histoires, pour le personnage qu’il est et même pour la personne que j’avais en face de moi. Il m’a cherché du regard à chaque fois que je le laissais un peu trop longtemps pour m’occuper de la foule qui affluait. Je suis toujours revenue vers lui, tentant de le distraire au mieux et surtout remplissant son verre lorsqu’il me le demandait. Pendant mon service, je dois bien avouer que je ne lui ai pas compté toutes ses consommations. Ne me demandez pas pourquoi mais j’en ressentais l’envie. Owney est, à plusieurs reprises, venu me demander s’il voulait que je m’en charge, s’il n’était pas trop lourd. Si je ne le connaissais pas, je jurerai qu’il jouait le mec jaloux. C’était mignon mais je refusais son aide à chaque fois. Paddy  n’était pas une menace, il avait simplement besoin de parler, de sortir un bout de tout ce qu’il semble porter sur le cœur et les épaules. Je devinais aisément que quelque chose n’allait pas, qu’il aurait voulu vider son sac entièrement mais qu’il en était incapable, comme contraint au silence pour je ne sais quelle raison. Je n’ai jamais forcé qui que ce soit à aller trop loin dans les discussions que j’ai pu avoir avec mes clients et ce n’était pas ce soir que les choses allaient changer.

ce fut un plaisir. je remercie l’homme qui a tenu en haleine cette soirée tout de même assez mouvementée avant de quitter mon poste. Le bar n’est pas encore fermé mais l’heure est venue pour moi de rentrer chez moi. J’ai terminé mon service et c’est à peine si le patron ne m’a pas foutue dehors. Ce n’était pas méchant, détrompez-vous. Il a certes dit qu’il en avait marre de voir ma gueule mais ça, c’est une question d’habitude. Pour mesurer ses paroles et faire disparaitre toute ambiguïté, il m’a prise dans ses bras avant que je ne quitte l’établissement. Owney tire la gueule. Ça fait longtemps que l’on n’a pas fait de fermeture tous les deux. Ça fait longtemps aussi que nous n’avons pas passé un peu de temps ensemble. Entre la fin de mes examens, l’obtention de mon diplôme, les heures au bar, Manny et Alexis, c’est vrai que je passe moins de temps avec lui. Je songe fortement à remédier à ce détail et, sur le chemin qui me ramène jusqu’à mon appartement, je réfléchi à comment goupiller nos emplois du temps pour le kidnapper incessamment sous peu. En arrivant dans mon petit cocon, un mot m’attend sagement sur la table basse. C’est Manny, ma meilleure amie, ma sœur, la femme de ma vie et accessoirement, ma colocataire. Elle ne dort pas à l’appartement ce soir, elle m’aime plus que tout et jure de rattraper le coup. Elle est tarée mais je l’aime surtout pour ça. Je ne compte plus les fois où elle a fait la gueule parce que je dormais chez mes parents pour ne pas laisser mon cousin trop longtemps seul avec mon père. Et après, c’est elle qui s’excuse de ne pas être là pour une fois. Il y a vraiment quelque chose qui ne tourne pas rond dans sa tête. Enfin, c’est aussi pour ça que l’on est aussi fusionnelles toutes les deux. bref. je file prendre une douche pour me débarrasser du stresse de la soirée. Parce que oui, ce n’est pas parce que cela fait maintenant un bon moment que je travaille au temple bar que les soirées se passent sans une petite montée d’adrénaline quand les clients se ruent au comptoir à peu près tous au même moment. Une fois lavée, j’enfile un tee-shirt que j’ai volé à owney (oui parce que, même si je refuse d’y songer, il se pourrait que je sois un tant soit peu attaché à mon séduisant collègue) et un  mini short avant de filer me coucher. J’ai besoin d’une bonne nuit de sommeil avant de recommencer une nouvelle journée haute en couleurs.

Morphée m’a accueilli dans ses bras bien vite, à mon grand étonnement. D’habitude, quand manny est absente, je mets toujours un temps interminable à m’endormir. Je crois que cette soirée m’a vraiment achevée pour avoir sombré de la sorte. Cependant, une sensation étrange m’a réveillée.  Le jour se lève à peine quand mes yeux s’ouvrent comme par enchantement. J’ai trop chaud, beaucoup trop chaud. Et puis, il y a quelque chose d’étrange, quelque chose que je n’avais pas prévu. Il y a quelqu’un qui dort dans le même lit que le mien. Merde alors. J’ai d’abord pensé à ma colocataire. Ça lui arrive de venir se glisser dans mes draps mais je sais qu’elle n’a pas dormi ici. Quand elle dit quelque chose, elle le fait. Et puis, de toute façon, la main qui est posée sur mon ventre n’est pas une main de femme. Merde, merde, merde. Owney n’oserait pas faire une chose pareille. Et puis, en y réfléchissant bien, j’ai cette mauvaise manie de ne pas fermer la porte à clé. Quand ma meilleure amie est là, je sais que je ne risque rien. Cette nuit a sans doute été un automatisme ou, alors, inconsciemment, j’ai pensé qu’elle pourrait rentrer et qu’elle n’aurait pas ses clés. Sauf que son trousseau n’était pas à sa place habituelle. Merde, merde, merde. Je tourne la tête avec une lenteur qui m’exaspère moi-même et c’est là que je sursaute, manquant de ma casser la gueule du lit. aaaaaaaah !! c’est sorti tout seul et ça venait du fond du cœur. Un cri que je ne me savais pas capable de sortir. Enfin, ce qui est fait est fait. Pourtant, j’ai bossé hier soir et, par conséquent, je ne suis pas rentrée soule, loin de là. Mais c’est quoi ce bordel. J’attrape une veste longue qui traine dans le coin et l’enfile. putain mais c’est quoi ce bordel ! d’où vous sortez vous ?! et, c’est en regardant un peu plus sereinement que sa tête me revient en mémoire. Paddy Rafferty. Le type paumé d’hier soir avec qui j’ai longuement discuté. Mais qu’est-ce qu’il fait dans mon lit bordel ?! hey, faudrait p’tre songer à vous réveiller en fait, parce que là, c’est relativement problématique. que j’articule assez fort pour qu’il m’entende. Et puis, franchement, vu mon cri précédent, s’il n’est pas sorti de sa léthargie, je crois qu’il y a un sacré problème.

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