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 If you look at it, you could see my soul | LUCY

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Peter Pan
ICI DEPUIS LE : 19/04/2016
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MessageSujet: If you look at it, you could see my soul | LUCY   Mer 1 Juin 2016 - 1:12

.If you look at it, you could see my soul.
Lucy M. Donnegan & Cillian D. Fletcher
Excité et stressé, Cillian ne peut pas s’empêcher de jeter des coups d’œil à sa montre toutes les cinq secondes. C’est la première fois que ses œuvres vont être exposées dans la galerie de la faculté. Bien entendu, il n’est pas le seul étudiant qui le sera, mais lui c’est sa première fois et il a peur de ne pas être à la hauteur des exigences des visiteurs. Pour le moment, il n’a eu que les avis de sa famille, ses amis et les professeurs. Même si certains étaient durs et l’ont souvent fait douté de lui et de ses capacités pour être peintre, être confronté au monde réel à quelque chose d’effrayant. Il voudrait que sa grande sœur soit là pour lui. Mais elle travaillait ce soir exceptionnellement. Elle lui a donc donné des conseils et c’est habillé d’un costume qu’il attend que l’exposition ouvre. Cillian a même enlevé sa cravate avant que ça ne commence parce qu’il avait l’impression d’étouffer avec. Bien qu’il ait prévenu Coline, il n’a pas prévu ses amis qu’il avait été sélectionné pour l’exposition de la faculté. Il ne voulait pas qu’ils soient là pour le voir échouer. Ça aurait été trop humiliant. D’ailleurs en parlant d’amis, il reçoit un message de Erwan qui veut qu’ils aillent à une soirée. Le peintre prétend un rhume et se débarrasse de son ami de cette façon. Il n’a même pas le temps de lire la réponse de son meilleur ami, qu’on vient déjà le chercher pour l’ouverture officielle de la galerie étudiante. Elle sera ouverte pour un mois et les œuvres pourront être vues aussi longtemps que la galerie sera ouverte. Du coup, Cillian espère fortement que personne dans son entourage n’entendra parler de ça. Parce qu’il est quasiment certain que ceux qui le connaissent réellement sauront dès l’instant où ils verront une de ses toiles qu’il en est l’auteur. La soirée commence par le speech du directeur de l’université suivi de celui du directeur de la section artistique. Il parle de tous les étudiants exposés et lorsque vient son nom, les mains de Cillian se mettent à trembler. Il ne se sent pas bien du tout. Il faut qu’il évacue le stress. Il n’attend pas la fin du discours qu’il se dirige vers les toilettes pour se passer un peu d’eau sur le visage. La fraîcheur lui fait un bien fou et il peut à nouveau respirer correctement.

Il n’aurait jamais pensé qu’il puisse se mettre dans cet état pour une exposition dans le genre. Qu’est-ce que ce sera quand ce sera plus grand. Reprenant ses esprits petit à petit, il retourne dans la salle après quelques minutes à inspirer et expirer devant le miroir pour se calmer. Le jeune homme évolue dans la foule, serre quelques mains et parle de ses toiles avec des intéressés. Le temps file et il ne le voit pas passer. Finalement, c’est plus facile que ce qu’il n’aurait cru. Peut-être qu’il préviendra les gens autour de lui. Peut-être même qu’il amènera Alexis pour lui montrer ce qu’il fait. C’est pas grand-chose, mais c’est déjà pas mal. Cillian rencontre alors un homme qui lui fait la conversation pendant une bonne vingtaine de minutes devant une de ses créations. Il aperçoit également une jeune femme qui fixe sa peinture pendant qu’il parle avec l’homme. D’ailleurs, ce qu’il dit fait sens et il se sent heureux que quelqu’un comprenne le sens de sa toile, même s’il n’a pas vraiment tout compris à ce qu’il voulait faire passer. Cillian a peint un sens abri sur un banc devant le tramway. Il ne sait pas pourquoi il a fait ça, mais cet homme lui donnait l’impression d’avoir une histoire quelque chose à raconter. Alors il avait pris son crayon, son carnet et avait esquissé la première ébauche sur place avant de faire les détails, de poser les couleurs et de faire les finitions, une fois qu’il était rentré chez lui. Bien que ce n’était pas sa toile qu’il avait le mieux réussi, il en est très fier et qu’elle soit si apprécié le rempli encore plus de fierté. L’homme prend congés pour discuter avec d’autres élèves et Cillian remarque que la jeune femme est toujours là, devant sa toile. Il s’approche alors d’elle et s’éclaircit la voix pour ne pas la surprendre de trop. « Do you like it ? » demande-t-il sans dire que c’est lui qui l’a peint. Quand les gens ne le connait pas, il aime bien apprendre d’abord ce qu’ils pensent de ce qu’il fait. « Don’t you think it’s not really interesting to paint someone who’s sleeping outside ? »


"better than words"
You drive me crazy, someone like you. Always be my baby. Best I ever had, hips don't lie. You make me wanna sss. One more night. Irreplaceable (yeah), crazy, we're crazy. ♛ by endlesslove.
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Capitaine Crochet
ICI DEPUIS LE : 15/03/2016
MESSAGES : 934
MessageSujet: Re: If you look at it, you could see my soul | LUCY   Dim 19 Juin 2016 - 18:58



If you look at it, you could see my soul
Cillian & Lucy
Ces derniers temps, Lucy passait énormément de temps seule. Si parfois elle s’enfermait dans sa chambre pour ne pas avoir à affronter le monde extérieur, la plupart du temps, elle errait dans la ville à toutes heures. Elle craignait encore de recroiser Noah à chaque coin de rue, ou dans chaque magasin dans lequel elle entrait, mais continuait d’errer comme si sa sécurité autant que sa vie n’avaient aucune importance. Elle était persuadée aujourd’hui qu’on ne pouvait échapper à son destin, et le sien semblait toujours l’amener à la même chose : l’effroyable peine qu’elle avait au cœur. Elle hésitait à fuir à nouveau, plus loin cette fois, à l’autre bout du monde, quelque part où personne ne pourrait plus la trouver, changer de nom, changer de vie, se teindre les cheveux pour ne plus être reconnaissable et ne donner aucune adresse ni numéro de téléphone à qui que ce fût. Peut-être était-ce sa panique qui la rendait aussi paranoïaque, qui lui dictait de fuir et se cacher, lorsque Noah était réapparu. Il disait pourtant être là pour se faire pardonner, parce qu’il avait conscience de ce qu’il avait fait, mais elle n’arrivait plus à lui faire confiance. Son instinct premier serait de s’éloigner de lui. Alors oui, elle y pensait tous les jours, à l’éventualité de partir, de disparaître, mais chaque fois que cette pensée arrivait, une autre la contrait : sa famille, ses amis, Luke… Elle devrait alors tirer un trait sur tout ça, une fois pour toutes. Elle n’était pas sûre d’avoir la force de faire ça seule. Alors, elle restait là, à ruminer ses pensées en se refermant un peu plus sur elle-même et en cachant ses états d’âme à tous ses proches.

Ses pas l’avaient aujourd’hui mené jusqu’à l’université, où la galerie exposait en ce moment les œuvres des étudiants. C’était la deuxième fois qu’elle venait ici, la première datant de plusieurs années auparavant, alors qu’elle rêvait de quitter Dublin, encore adolescente, perdue dans cette ville qui était la sienne, et qui pourtant l’étouffait. Si la décoration avait un peu changé, le principe restait le même : mettre en avant le talent des étudiants d’art. Elle vagabondait alors de toile en toile, s’arrêtant devant chacune d’elle pour admirer précisément la peinture. Certains s’approchaient du cubisme et des figures de Picasso, un mouvement qu’elle n’appréciait pas forcément, d’autres tentaient une approche abstraite, si bien qu’elle ne comprenait que difficilement la signification de la toile, et d’autres encore, ses préférés, jouaient sur une représentation réaliste. C’était toujours ce qui la bouleversait le plus, ce qui la touchait au cœur, parfois au point d’échapper une larme ou deux. Chacun avec sa patte, sa façon d’utiliser le pinceau, peignait un sujet différent. Elle avait déjà parcouru pratiquement toute la galerie lorsqu’une toile la frappa. Ce n’était pourtant rien de très extraordinaire, mais il y avait quelque chose, le choix des couleurs, le regard du sujet, quelque chose qui la touchait assez pour qu’elle reste accrochée. Un sans-abri était là, assis sur un banc, à côté des rails de tramway qu’elle connaissait par cœur, au milieu de la foule qui restait indifférente. Il avait quelque chose dans ses yeux, un passif, une histoire que l’on pouvait imaginer à sa guise. Elle ignorait la raison réelle, mais cette image suffisait à la toucher profondément, et elle restait scotchée là pendant de bien longues minutes.

Lorsqu’une voix masculine la surprit, elle sursauta, habitude qu’elle semblait avoir prise avec tout ce qui lui était arrivé. Alors qu’il parlait, elle se radoucit, recentrant son regard sur le tableau avant de se retourner sur le jeune homme. « No, I think it’s one of the most interesting subjects, actually. I really like it. » Elle esquissa un sourire. Il avait l’air jeune, peut-être étudiait-il lui-même ici. « There’s so much to tell from his eyes… » Elle se détourna à nouveau, accompagnant ses paroles d’un regard. Elle laissa un silence passer, à contempler encore un peu plus la peinture, cherchant ce quelque chose qui la touchait tant sans réellement le comprendre, et finit par abandonner sa contemplation pour ne pas s’y plonger davantage. « Do you know who painted it ? » Elle avait envie de lui dire, à ce jeune artiste, que son tableau avait un certain pouvoir, qu’il avait assez de talent pour toucher quelqu’un à ce point. Elle l’enviait, au fond, d’avoir un tel don. Elle, elle s’en sentait incapable, pourtant plus étudiante depuis un moment déjà, censée dessiner pour vivre, elle avait le sentiment de s’être perdue en route. Peut-être qu’elle était là, toute la magie de ce tableau : elle se sentait aussi perdue et exclue que ce sans-abri.
Codage par Emi Burton



Bad timing tore us apart
Look, if you reject him now, he’s gonna make it his life’s mission to go out there and meet the most perfect, beautiful girl in the world just to try and get over you. And he’ll end up marrying this other woman and spending the rest of his life with her. And you know, he’ll tell himself that she’s perfect and he really must be happy, but she won’t be you.
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Peter Pan
ICI DEPUIS LE : 19/04/2016
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MessageSujet: Re: If you look at it, you could see my soul | LUCY   Dim 31 Juil 2016 - 16:33

.If you look at it, you could see my soul.
Lucy M. Donnegan & Cillian D. Fletcher
Passer parmi les gens en récoltant leurs impressions sur ce qu’il fait sans réellement dire que c’est lui l’auteur des œuvres qu’ils voient le fait sourire. Cillian a toujours été incertain face à ses créations. Il n’y a que sa famille qui pouvait les voir et ses professeurs bien entendu. Alors les exposer là, à la vue de tous le rend nerveux. Il en aurait presque vomi s’il avait pu avalé quelque chose. Heureusement, il a le ventre vide et aucune bile n’est sortie de son estomac. Alors il évolue dans la foule, serrant quelques mains et discutant avec des personnes qu’il n’avait jamais vues. Peut-être qu’il pourra parler de cette exposition à sa famille et ses amis. Il n’avait rien dit de peur de se rétamer mais la soirée semblait se dérouler de manière impeccable. Du coup, peut-être qu’il en parlera demain aux autres. Seule Coline est au courant de ce qui se passe ce soir. Cependant, elle n’a pas pu se libérer au travail et a laissé quelques conseils mode à son frère. Ce fut donc habillé d’un costume trois pièces qu’il entra dans la faculté. Puis, au fur et à mesure que le temps passe, sa cravate se desserre, jusqu’à totalement disparaître dans sa poche au bout de deux heures. Il a l’impression qu’elle l’étouffe et cette sensation plus son envie de gerber, ne l’aide pas à se détendre. Heureusement, il arrive à déstresser quand il parle à d’autres personnes. Et c’est justement ce qu’il va faire quand il s’approche d’une jeune femme qui contemple une de ses toiles depuis quelques temps. Cette peinture n’a rien d’extraordinaire. C’est simplement un sans-abri qui est assis sur un banc en attendant le tramway. Cillian avait ressenti le besoin de coucher sur papier la sensation qui lui laissait. Il avait eu l’impression que de regarder dans ses yeux pouvaient lui révéler tout ce que sa vie lui avait offert et prit. Même si d’ordinaire, le peintre n’est pas fier de ce qu’il dessinait, cette toile fait partie de celles qu’il préfère. Il se racle alors la gorge doucement pour ne pas effrayer la brune. Cependant, il réussit quand même à la faire sursauter et il remarque même un petit air de peur dans son regard. Fait-il si peur que ça ? « Sorry, I didn’t mean to scare you. » dit-il avec un petit sourire en espérant qu’elle ne lui en tiendra pas rigueur.

Ce n’est pas le cas puisqu’il continue sur sa lancée et parle du tableau comme s’il n’en était pas l’auteur. Ce qu’elle lui dit lui réchauffe le cœur. Elle a capté l’essence même de ce qu’il voulait faire passer quand il a décidé de prendre son crayon et d’esquisser cet homme. Un nouveau sourire prend place sur ses lèvres alors qu’il reprend la parole. « You’re right. You can tell so much things just by looking into his eyes… » Pour un peu, Cillian l’aurait pris dans ses bras pour la remercier de voir ce qu’il voulait transmettre. Cependant, il se retient jugeant que ce serait sûrement déplacé de sa part de le faire. A la place il lui sert un regard reconnaissant avant de répondre à sa dernière question. « I’m the one who painted it. » Il détourne les yeux en essayant de cacher sa gêne. Il n’est pas vraiment à l’aise avec ce genre de chose. Certes, il est heureux qu’elle ait remarqué ce qu’il voulait faire passer dans ce tableau mais il se sent un peu mal de ne pas avoir dit dès le début qu’il était l’auteur de cette œuvre. « Sorry, I didn’t mean to lie. That’s not really a lie actually, but I like to ear what people said about my work before saying that’s actually me, the author… » Cillian se masse la nuque un peu mal à l’aise en reportant son attention sur la toile. Bien qu’il aime cette peinture, il voit bien qu’il y a quelques imperfections notamment au niveau des couleurs. A certains endroits, on peut voir la peinture cailler. « Are you familiar with the painting world ? You seem to know a lot about it, don’t you ? » Il sourit une nouvelle fois tout en tournant son regard vers la jeune femme. D’ordinaire, il est du genre à se fier à sa première impression sur les gens et quand il la regarde, il se doute qu’elle est du milieu sans savoir l’expliquer.



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MessageSujet: Re: If you look at it, you could see my soul | LUCY   

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